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ClarisseWorks est une agence de promotion indépendante fondée en 2005 par Clarisse Neubrunn. Spécialisée dans la promotion de disques et dévènements liés à la musique, Clarisseworks sattache depuis sa création à développer auprès des médias français les artistes, labels et évènements quelle représente.
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Blog Musique
Date de création :
09.07.2007
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07.09.2007

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JAHCOOZI:

Publié le 07/09/2007 à 12:00 par clarisseworks
JAHCOOZI:
JAHCOOZI
« Blitz ‘n‘ Ass »
Sortie Octobre 2007
A Sound - Pias

Journée promo le 7 Septembre

Lives : le 7 Septembre pour la We Love Fantasy (Paris)
le 26 Octobre au Lieu Unique (Nantes)
et le 27 Octobre à la Bellevilloise (Paris).



Venant de la scène Club de Berlin, Jahcoozi est un trio aux grosses basses constitué de Sasha Perera, chanteuse Sri Lankaise née à Londres et des producteurs et multi-instrumentalistes : Robot Koch, le Berlinois Hardcore et Oren Gerlitz, né en Israël. Apres s’être rencontrés à Berlin en 2002, l’histoire de leur ascension se fait comme dans un rêve: après s‘être constitué une base de fans solide avec leurs shows underground bizarres, ils sortent un premier single intitulé ‘’Fish’’ en 2003 (WMF Records) qui leur apporta pas moins que l’attention de l’émission culte de la BBC du feu John Peel. Après avoir été raflé par Kitty-Yo, le label basé à Berlin qui a enfanté de Peaches, ils lâchèrent leur premier album ‘’Pure Breed Mongrel’’ en 2005 et reçurent d’unanimes et excellentes critiques.

Depuis la sortie de leur premier album ‘’Pure Breed Mongrel’’ en 2005, les Jahcoozi se sont construit une base de fans mondiale. En maintenant un suivi massif sur Myspace et ayant été élu Artiste du Mois sur MTV Desi à NYC, les Jahcoozi ont tourné beaucoup en 2006 et ont été partout – incluant les USA, l’Asie du Sud-Est, la Russie, la Turquie et même la Transylvanie ! Jouant à de prestigieux festivals, clubs Techno et salles de concerts, ils ont partagé la scène avec Public Enemy, Jamie Lidell, Aphex Twin, Roots Manuva, Massive Attack, Chicks on Speed et la liste est sans fin… Leurs collaborations en studio (remixes et featuring) incluent une longue liste de célébrités underground internationales telles que Modeselektor, Kano, Ata, JME, New Flesh, Soom-T, Stereotyp, Virus Syndicate et Highfish. Leurs morceaux ont été intégrés à de nombreuses compilations (celles de Fabric et de BPitch Control par exemple) et à quelques sorties en maxi vinyle sur les labels des plus intéressants mondialement (Playhouse, Crosstown Rebels, SugarCane).

Tigerbeat est le label suivant à profiter d’une telle collaboration avec Jahcoozi sur le titre Freeze Riddim feat. Lexie Lee. En recrutant des fans tels qu’Ellen Allien, Kid 606 et Ewan Pearson, les Jahcoozi ont réussi à propager leurs sons grésillants à travers le monde. Leurs futurs collaborateurs seront Asian Dub Foundation, Chris Duckenfield, Cagedbaby (protégé de Fat Boy Slim) et ils sont même en train de réaliser un DVD avec Spankrock – on ne peux plus les arrêter !!!

ET maintenant, Jahcoozi est de retour avec leur deuxième album appelé Blitz ‘n‘ Ass. Cette fois, ils sont en mission pour élever le niveau de la Booty intelligente et afin de mettre fermement BLN sur la carte en tant que bastion d’une musique innovante pour club mais qui n’est pas que Techno… Fais gaffe LDN !! Blitz ‘n‘ Ass est un monstre grime-tech-dub-rave-tronic des bas-fonds qui fait fondre sans effort des dégradés d’Electronica en un irrésistible assemblage Pop. La production est à la fois riche en R’n’B et atteint une perfection technoïde, l’écriture entre en phase de maturité et les commentaires sociaux de Sasha Perera sont aussi personnels et satiriques que toujours.

Sasha Perera : ‘’’Blitz ‘n‘ Ass’ montre d’un doigt joueur les ‘Tits ‘n’ Ass’. Ce n’est pas seulement glamour, strass & gloss ou le plastique abrutissant que les Médias nous servent, on y ajoute notre propre dose de ‘Blitz’. Le ‘Blitz’ étant le tenant électronique et teuton de notre son : c’est technoïde, c’est noir, profond et industriel ; ça vous frappe comme une bombe. Le ‘Ass’ au contraire, c’est le coté Booty de ce qu’on fait : c’est organique et ça synthétise l’hystérie, l’ironie et la syncope, parfois même on est à contretemps. C’est vrai, c’est vivant et ça remue !! Les contrastes satiriques sont inhérents à Blitz ‘n’ Ass, à la fois musicalement et dans le contenu lui-même.’’

La production de Blitz ‘n’Ass reste faite maison avec Robot Koch et Oren Gerlitz s’échangeant les instruments et prenant des virages derrière les machines, ce qui, malgré la polyvalence de l’album lui donne quand même une cohérence et une impression que seul des groupes bien expérimentés réussissent à avoir. Pour ce qui est des paroles, Blitz ‘n’Ass a été entièrement écrit par Sasha Perera, les seuls invités étant deux poids lourds du Hip Hop Expérimental : Sayid (Ex - Antipop Consortium, Airborne Audio) et leur collaborateur de longue date RQM (Al Haca, The Tape).
Les tubes pour clubs tel que BLN (qui est déjà sur la compilation BPitch Control Camping 3 en morceau d’ouverture) ou bien Disposable feat. Stereotyp vont rendre fous n’importe quel dancefloor, tout en gardant les DJs souriant et les fesses remuantes tandis les drogués d’un clubbing plus sombre auront leur dose avec GetYoShitOut ou Takin’ Your Street, influencé par le Dubstep. Des titres comme Style ou Hands In Ya Pockets offre quant à eux une bonne et saine dose de Pop à la sauce Jahcoozi qui est destinée à être en grosse rotation sur toutes les radios. Bien sûr, il ne peut y avoir un disque de Jahcoozi sans un peu de controverse - écoutez pour ça l’hymne dub-crunk pour la tolérance des gays ‘Rainbow Coloured Rizzla’… Blitz ‘n’ Ass et c’est pour ça qu’on les aime.



“Merveilleux et étrange - de la pop qui vient du futur“
John Peel, BBC, à propos de Pure Breed Mongrel



http://www.jahcoozi.com
http://www.myspace.com/jahcoozi

EWAN PEARSON: "Piece Work" Sortie Octobre 2007

Publié le 07/09/2007 à 12:00 par clarisseworks
EWAN PEARSON: "Piece Work" Sortie Octobre 2007
EWAN PEARSON « Piece Work »
2CD - Sortie Novembre 2007 - !K7 / Pias

En DJ Set le 22 Septembre au BT59 (Bordeaux)




La Dance Music est une forme de musique Pop, et la plupart de la pop musique, historiquement, a été créée en partie pour faire danser les gens. Mais quelque part, d’une certaine façon, cette relation s’est détériorée…

Ewan Pearson, même s’il ne le dit pas de cette façon, remet au goût du jour cette alliance. Pas seulement en parvenant à extraire la sueur authentique des meilleures productions radiophoniques, mais aussi en localisant la mélodie pop secrète qui rôde dans le cœur de chaque grand titre club. Pas du tout facile. Mais en une décennie passée derrière les platines, cette fusion est devenue une deuxième nature pour ce producteur Anglais de naissance mais résident à Berlin. C’est sans doute dû entre autre à sa teneure en tant que DJ des plus prestigieux clubs à travers le monde. Et cela doit aussi être mis en relation avec sa décision, après 10 ans donc, d’arrêter la production de ses propres travaux en solo (qu’il sortait sous le pseudo Maas et World of Apples mais aussi sous son propre nom ; il continue d’ailleurs de produire aux cotés de son fréquent collaborateur Al Usher au sein du duo Partial Arts) et de se concentrer sur la musique des autres, en tant que producteur de studio et surtout, de remixeur.

Le nom d’Ewan est peut-être resté plus souvent cantonné parmi les petits tirages, mais il a été très occupé à garder ce statut. Ses remixes apparaissent sur au moins 58 sorties différentes par des artistes des plus divers - incluant Seelenluft, The Chemical Brothers feat. The Flaming Lips, Playgroup, Freeform Five, Franz Ferdinand, The Rapture, Pet Shop Boys, Goldfrapp et Depeche Mode, qui sont tous sur Piece Work. Cette compilation recommençant quasiment là ou Small Change, sa compilation de remixes de 2001 s’était arrêtée, compilant les 6 dernières années d’Ewan en tant que graveur de beats.

Durant sa carrière, Ewan a développé un des style les plus distincts parmi tous les remixeur oeuvrant aujourd’hui – pas en imposant sa propre esthétique, mais en titillant les morceaux pour y trouver caché le plaisir pop et l’impulsion dancefloor. C’est peut-être ce qui fait que tout ses mixes soient uniques en leur genre. Mais Ewan n’a pas de recette magique pour faire un remix. Il peut être fait de bleeps ou bien ébouriffé par des guitares, carillonnant gentiment ou brutalement émoussé. Le tempo peut être rapide ou lent ; le rythme faussement house ou gargantuesque et rocktronic. (Ewan a même fait une des meilleures contributions au style ‘’schaffel’’ avec sa réinterprétation rock du ‘’Train’’ de Goldfrapp, un des deux remixes de Goldfrapp sur ce Piece Work qui vous choppe par le col et qui vous envoie tourner comme une boule disco.) On a l’impression qu’il vole à l’aveugle à chaque fois, déterminant les contours de l’original au toucher et le remodelant avec subtilité par son empreinte au fur et à mesure.

Ecoutez juste le "Bari Girl Remix" d’Ewan du titre "Shiver" de Silver City. Il faut presque 3 minutes et demi - la durée moyenne d’une chanson pop - pour arriver aux premières bribes de vocaux, mais déjà, depuis le tout début, on sait que ce morceau lancé en roue libre tel un hameçon appâté avec du bonheur est un pur morceau de pop, étiré et tendu comme un ballon vide. 2 minutes d’apogée vous font croire que vous connaissez cette mélodie depuis toujours, avant que tout ne se dissipe dans un brouillard d’arpèges stroboscopiques assez grandioses pour animer les plus grands dancefloors au monde. Ou considérons le ‘’Rave Hell Dub’’ du morceau ‘’The Golden Path’’ des Chemical Brothers feat. The Flaming Lips. Sûrement une des plus grandes créations d’Ewan, transformant le folk nerveux et mécanique original du morceau en un camion de 10 tonnes roulant brutalement sur une route pavée de chagrins ; propulsé par des cloches et des bleeps insistants, ce morceau prend son envol dans un final avec chorale, décollant pour entrer en transe.





"The Golden Path" et un encore un autre mix de "Train" sont tous les deux inclus sur le maxi Piece Work EP, avec trois morceaux qui ne sont jamais officiellement sortis en vinyle, et sachant qu’ils font partis des réinterprétations les plus représentatives d’Ewan, ils vont parfaitement avec le Ewan's Objects in Space Remix du morceau "Don't Let Stars Keep Us Tangled Up’’ de Cortney Tidwell. Une de ses plus récentes productions, ce remix du chanteur de Nashville est la partie mélancolique d’une ballade futuristique dont les tourbillons puissant mais attendris suggèrent qu’Ewan est à la porte d’une nouvelle avancée, peut-être capable de rééditer le succès qu’il avait atteint 5 ans auparavant avec ses remixes de Freeform Five, Seelenluft et des Chemical Brothers.

Mis ensemble, ces 21 morceaux prennent leurs sens d’une telle façon qu’ils ne pourraient jamais y parvenir tous seuls, s’échangeant des idées les uns les autres et créant ainsi une histoire désordonnée mais triomphante. En conclusion, l’histoire que Piece Work nous souffle à l’oreille est une simple histoire d’amour avec des sons enregistrés – couplés peut-être avec la morale suivant laquelle deux têtes sont meilleures qu’une seule (surtout quand l’une d’elle appartient à Ewan). On peut d’ailleurs très bien ressentir qu’Ewan s’est beaucoup amusé avec chaque beat, chaque accord, chaque ligne de basse cinglante, et que cette joie palpable est plus que contagieuse !


http://www.ewanpearson.com/
http://www.ewanpearson.com/

COBBLESTONE JAZZ:

Publié le 07/09/2007 à 12:00 par clarisseworks
COBBLESTONE JAZZ:



COBBLESTONE JAZZ « 23 Seconds »
Sortie le 15 Octobre 2007 - !K7 / Pias

En Live au Rex (Paris) le 27 Octobre 2007



Le trio unique Cobblestone Jazz utilise de vieux ordinateurs et des instruments analogiques afin de créer un son dépouillé qui perpétue la qualité des improvisations jazz mélangé à une esthétique techno dancefloor. A travers un véritable échange de musique, de langage et d’idées, les Canadiens Tyger Dhula, Mathew Jonson et Danuel Tate réussissent à offrir continuellement à leur public excitation et découvertes.

Tous les membres de Cobblestone Jazz sont des musiciens et producteurs à succès dans leurs propres domaines, et l’influence de chacun contribue grandement au succès international du groupe. Le passé de Tyger Dhula en tant que DJ et producteur de musique électronique lui offre les bases stylistiques pour les improvisations du groupe grâce à sa capacité à réduire le groove à ses éléments constitutifs les plus élémentaires, maintenant fermement cette musique dans la tradition musicale électronique. Mathew Jonson apporte quand à lui un fervent engagement à donner à leur musique de nouvelles directions ; ainsi que sa capacité naturelle à mixer et composer librement. Utilisant des boites à rythmes et des synthétiseurs analogiques comme instrument de prédilection, Mat a choisi d’écrire et d’enregistrer ses contributions dans l’instant plutôt que de se constituer une banque de modèles pré-configurés. Danuel Tate est pour sa part le musicien Jazz et l’artiste qui a initié le groupe à l’approche de ces pratiques d’écritures. Son jeu de clavier révèle une riche compréhension des mélodies et harmonies modernes, mais, comme beaucoup de grands artistes, son dévouement à la simplicité est ce qui le rend autant considéré par tous.

Cobblestone a été très bien reçu par les critiques à la suite de leur premier maxi en 2002 sur le label underground ItIsWhatItIs, avec un soutien de la part d’artistes de tous styles de musiques électronique ; de Gilles Peterson et Theo Parish à Daniel Bell et Richie Hawtin. Ils ont d’ailleurs joué partout ces dernières années de la Fabric à Londres et le Panorama Bar à Berlin au Festival Mutek à Montréal et le Montreux Jazz Festival en Suisse. En tant que représentation et célébration de la façon dont il font leur musique, une performance du trio Cobblestone jazz dévoile leur ensemble musical comme une unité pragmatique et réactive, une création vivante et évoluante, libre des séquences conventionnelles et offrant une perspective captivante sur le future de la musique électronique. '23 Seconds' est leur premier album.

Le morceau d’ouverture du CD1, ‘Waiting Room’, dépeint un paysage vaste et étranger, peuplé épisodiquement par de nébuleux chœurs de synthés et d’attirantes volutes de vocodeur. Ces sonorités étranges et reposantes vous engourdissent lentement afin de vous préparer pour la suite. La récente sortie en maxi de ‘Lime In Da Coconut’ est tel une potion appelant à la transformation. Cobblestone Jazz, par sa façon d’approcher une mélodie basique par chaque angle possible imaginable, avec les harmonies, les disharmonies, les emphases bouillonnantes, les permutations rythmiques, met à jour le potentiel insoupçonné des plus simple de ces mélodies.

Le morceau éponyme, ‘23 Seconds’ voit le groupe faire ‘ce qu’il font de mieux’. Un sautillant et swinguant pré-ampli TB101 est rejoint par un Rhodes et un vocodeur afin de lui donner une ambiance légère et paresseuse, infiltré ensuite par une mélodie bouillonnant en boucle. Dans ‘Peace Offering’, on retrouve une impression de House classique, accentuée par un roulement de synthé, des basses profondes et des percussions dansantes, créant ainsi un groove magnifiquement décontracté mais complètement remuant. Et finalement, le morceau de fin, ‘W’ est en train de débouler furieusement sur les plus fameux dancefloors du monde grâce à sa parution sur la dernière compilation Cocoon. C’est peut-être le morceau le plus atypique de l’album, tirant son influence de la Trance originelle.

Le CD2 lui, comporte un Live enregistré à Madrid plus tôt cette année ainsi que deux classiques de Cobblestone (qui ne sont sortis qu’en vinyle auparavant). ‘Dump Truck’ fut le tube revendiqué de l’année dernière et la première sortie de leur label Wagon Repair. De simples boucles de percussion et un synthé non-séquencé offre la base, tandis qu’un solo de Rhodes en retard nous livre un groove infusé au Funk. Puis, finalement, l’époustouflant ‘India in Me’ nous ramène sur Terre, nous plongeant profondément dans l’océan pendant que des baleines électroniques chantent et se répondent dans un groove ondoyant qui est incontestablement la marque de fabrique de Cobblestone Jazz.

!! Le LP de Cobbelstone Jazz sortira chez Wagon Repair !!



http://www.myspace.com/cobblestonejazzmathewjonson

MODESELEKTOR: "Happy Birthday" sortie septembre 07

Publié le 09/07/2007 à 12:00 par clarisseworks
MODESELEKTOR: "Happy Birthday" sortie septembre 07
MODESELEKTOR « HAPPY BIRTHDAY »
Sortie Septembre 2007 - BPitch Control / Pias

Lives : le 7 Juillet au Festival Dragonball (Nîmes),
le 4 août au Festival NuZiq (Nice),
en Septembre à Marsatac (Marseille),
au Name Festival (Lille)
et pour une WE LOVE MODESELEKTOR à Paris.


Après l’hommage fait à leurs mamans et la digestion de leurs multiples expériences de leurs premières années dans la musique, le duo artistique Modeselektor va maintenant sortir son deuxième album, “Happy Birthday”.



Cet album est encore une fois une description de l’état d’esprit de deux petits cons venant de Berlin-Wedding. La constante de cet état d’esprit est définitivement claire : traîner ensemble tout le temps. Pas seulement professionnellement (tournée, studio,…), mais à présent encore plus dans leur vies privées aussi. Parce que, les petits futés l’auront compris, tout deux vont être papa très bientôt, presque simultanément. Joyeux anniversaire !


Mais retournons aux difficultés liées à leur activité : après 111 mises à feu furieuses de dancefloor de Sydney à l’Islande l’année dernière et poussés par leurs esprits déterminés de chercheur d’or, Gernot et Szary se sont retranchés dans leur caravane transformé en studio d’enregistrement afin de donner naissance à ‘’Happy Birthday’’.


Les conditions de production étaient - et il n’y a aucune flatterie ici - défavorables. Mais grâce aux technologies de transfert numérique et à un hiver clément à Berlin, tout finit bien. Dieu merci, car l’album est censé révéler le duo Modeselektor, sa joie et son énergie et était aussi supposé être leur célébration - yeah !


Il y avait bien sur un soutien de leur amis artistes dans les medias par le passé et certains l’ont transformé en soutien musical : Thom Yorke, Maximo Park, Puppetmastaz, Paul St. Hilaire (bien sur !), Otto Von Schirach, Siriusmo et le groupe de rap français TTC.


Le répertoire de “Happy Birthday” va du Hard Rap à la Française au Dubstep dans sa définition la plus large. De nouveaux genres urbains sont inventés tout le temps afin de décrire le style de Modeselektor : Eurocrunk, Continental Grime, Tech-Rap… la liste est longue. M. Bronsert et M. Szary n’aiment pas apposer un nom de style sur leur musique de toute façon, donc ils n’en ont rien à faire. Ils font juste de la très bonne musique, qu’importe le style.
Et une autre très bonne chose, leur tendance à ne jamais se prendre au sérieux reste inchangé et l’album est donc une source d’amusement pour tout le monde : mamans, papas, frères et sœurs, grands-parents… “Happy Birthday” semble donc être un peu plus mature. Peut-être... Mais en tout cas pas moins séduisant. Tout comme ces deux gentlemen..!!



http://modeselektor.com/
http://www.myspace.com/mdslktr

SWAYZAK: "Some Other Country" sortie septembre 07

Publié le 09/07/2007 à 12:00 par clarisseworks
SWAYZAK: "Some Other Country" sortie septembre 07
SWAYZAK
« Some Other Country »
Sortie Septembre 2007- !K7 / Pias

Lives : 27 Sept au Festival Marsattac (Marseille),
le 19 Octobre à la Plateforme (Lyon)
et le 20 Octobre au Rex (Paris).
DJ Sets : 21 Sept au Festival Scopitone (Nantes)
et le 28 Sept au Festival Ososphère (Strasbourg).


Swayzak est de retour ! Le congé sabbatique de James Taylor pour cause de paternité est terminé, David ‘’Brun’’ Brown ayant géré certaines choses pendant son absence de toute façon, et ils reviennent à présent ensemble avec leur nouvel album ‘’Some Other Country”. Le nouvel opus de Swayzak sonne mature et entier. Sur le cinquième album des Anglais, ce qui compte c’est la qualité, les effets de styles pesants étant superflus. Swayzak a toujours adoré la pédale à écho, mais pour leur dixième année d’existence, leur techno-dub atteint une nouvelle dimension dans la composition. ‘’Nous sommes plus intéressés par l’atmosphère’’, raconte Brun. ‘’L’album est plus sombre et pesant - en réaction à toute la vague minimale qui est devenue une sorte de courant dominant.’’ En effet, les morceaux de “Some Other Country” ne sont pas justes des voyages pour un autre pays: de petits mondes s’y déploient…


Un diamant peut-il avoir la chair de poule ? Peut-être que c’est possible, s’il est confronté à un joyau aussi pur que le morceau d’ouverture “Quiet Life”. Avec les vocaux de Cassy, productrice Berlinoise et DJ au Panorama Bar & Berghain, Swayzak met en scène un jeu de questions et réponses émouvant, prenant tout l’espace environnant possible. C’est le cas aussi avec “Smile and Receive”, où sa voix claire se mélange aux sons étranges et au doux son de cloche.



Le chanteur favori de Swayzak, Richard Davis (Kitty Yo, Punkt) est de retour lui aussi. Avec sa voix douce et mystérieusement mélodieuse, il nous expose dans ‘’No Sad Goodbyes’’ comment il a corrigé un faux pas. Après, ces moments radieux, où tout est clair comme de l’eau de roche, du type qu’on expérimente parfois après une nuit blanche, résonnent tout du long. Et c’est grâce à Swayzak qu’une tension se crée ici, qui pourrait chavirer à tout moment, mais qui garde ici l’auditeur debout sur ses doigts de pieds. Du grand cinéma, mais jamais kitsch.



Dans un autre registre, absurde et compétemment hystérique, le groupe italien pop’n’roll ‘’Les Fauves’’ chante un amour de jeunesse malheureux : “You’re just a child, you have time to forget.” (‘’Tu n’es qu’un enfant, tu as le temps d’oublier’’). Parfait dans ce cas là ! La voix nasillarde du chanteur est unique, ‘’un gars inhabituel qui travaille pour un service de transfusion sanguine, ce qui a déteint sur lui’’, explique Brun. Swayzak enrobe cette chanson en colère dans un style à la fois religieux et étrange avec beaucoup de pop-appeal. Les Monty Python font de la Techno…



Au début de ‘’Claktronic” une petite fille dit ‘’up in the air” (‘’là-haut dans l’air’’). Et tout commence, d’une manière enjouée et faite de beeps. Mais petit à petit une flûte jouée avec beaucoup de personnalité arrive, puis un xylophone un choeur divin font de même. Encadré par une basse tranchante et bondissante, ce titre aux arrangements aériens se développe, s’ouvrant à un niveau quasi-sacré.


On ne peut être qu’impressionné par un tel courage pour des sentiments intenses et pour tant d’amusement dans l’expérimentation. Avec ‘’Some Other Country’’ James Taylor et David “Brun” Brown nous livre là leur album le plus expressif à ce jour. Mettez votre ceinture, c’est un assaut directement dirigé à l’attention des portes de nos perceptions. ‘’See, They Return’’ (‘’Voilà, ils reviennent’’) dit Swayzak a la fin de l’album, citant Ezra Pound. Oui, Swayzak est de retour, et de quelle manière !

http://www.swayzak.com/
Son associé :

MICHAEL FAKESCH: "Dos" sortie septembre 2007

Publié le 09/07/2007 à 12:00 par clarisseworks
MICHAEL FAKESCH: "Dos" sortie septembre 2007
MICHAEL FAKESCH « Dos »
Sortie Août 2007 - !K7 / Pias
Journée promo le 15 Juin


Michael Fakesch faisait parti de Funkstörung, génial duo Allemand de musique électronique, qui a réalisé la collision la plus aboutie de bordel régi par le rythme, de folie électro digitale et de rythmes techno en général, à un niveau jamais vu avant de 1994 à 2006.



Donc avec ceci en esprit, vous allez peut-être me dire que vous avez une assez bonne idée de que vous pouvez espérer de l’album solo de Michael Fakesch, non ? Faux ! Quand on en vient à la carrière post-Funkstörung de M. Fakesch il vaut mieux s’attendre à l’inattendu.


D’ailleurs, non seulement le talentueux et visionnaire Fakesch n’a pas décidé si son prochain album Dos était son second album solo - il a sorti Marion en 1999, mais, comme il le souligne, c’était plus une collection de morceaux qu’une entité à part entière - mais il est plus inquiet du fait de savoir si Dos est vraiment un album solo, sachant qu’il l’a co-écrit avec le chanteur Taprikk Sweezee.
‘’Je ne le conçoit pas comme un album solo,’’ il explique, ‘’parce que Taprikk l’a écrit avec moi. Mais lui se voyait plus comme un invité sur cet album donc il a suggéré que je le garde sous mon propre nom.’’


Et puis, plus important encore, ce sont ces merveilleux sons contenus à l’intérieur. Pour faire court, Dos c’est le Funk du 21ème siècle : froid comme la pierre, profond, remuant et bien crade pour faire bouger les culs. Il y a peut-être encore des couches de sons typiques à la Fakesch, des bleeps et des silences, mais ils garnissent avec humour les trames de sons principales.

‘’Je voulais le faire bien funky, crade et pas trop programmé,’’ nous raconte Fakesch. ‘’Je voulais faire un truc plus brut.’’


Et ça, lui et Taprikk l’ont accompli avec brio. Du titre d’ouverture Escalate, au rythme techno lent et fou, à l’exquis titre de fin Channel, et durant chaque morceaux entre ceux-ci, Dos nous rappelle l’héritage de Ray Charles, Sly Stone, Grandmaster Flash, Prince, Derrick May et Aphex Twin à chaque tournant. Si vous pensiez que Jamie Lidell avait réussi à s’accaparer le titre de ‘’Blanc Qui Fait Du Funk’’ avec Multiply, attendez d’écouter ça avant de parler !


‘’Le funk est très important,’’ déclare-t-il non sans raison, ‘’mais le funk dont je parle n’est pas nécessairement celui dont parlait George Clinton. Il n’a jamais été une influence pour être honnête. C’est plus à propos du Hip Hop qui été influencé par ces gars ainsi que le funk dans la techno.’’
Tout comme était crucial la relation entre Michael et Taprikk. S’étant rencontré grâce à un ami commun, leurs passifs musicaux - les travaux en IDM sans égaux de Michael et les excursions soul, funk et rock de Taprikk - auraient du suggérer qu’ils feraient d’exemplaires compagnons de couche sonique mais la réalité dépassa leurs espérances mutuelles.


‘’Il a une grande sensibilité à propos des harmonies et des mélodies,’’ s’enthousiasme Michael, ‘’ et du coup on a pu former un véritable duo.’’


En tant que véritable ‘Homme de la Renaissance des temps moderne’, Taprikk est le fondateur et un des deux cerveaux derrière Zoikmusic (www.zoik.de), un label & plateforme sur le Net ou toutes sortes de musiques, petits comics et magazines sont distribués.


Une autre inspiration a été le désir expressément voulu par Michael de rendre la musique plus humaine. En conséquence, les ‘manœuvres orchestrales dans le noir’ de Wire supposent un Kanye West en gestation, prêt à apparaître ; Crest, c’est du Outkast après avoir embrassé des biscuits disco énergisants et la majestueuse programmation du minimal Miko reconstruit la ballade de la vie moderne.
Pendant ce temps, le premier single Soda sonne comme Curtis Mayfield faisant de la soul sucrée avec Luke Vibert (que Michael va bientôt remixer aux cotés de Modeselektor, Mouse On Mars et Bomb The Bass) dans un style jazzy. Comme tous les grands funks, il est goudronné avec un pinceau cosmique d’un autre monde et il fera en sorte que les têtes tourneront et les dancefloors onduleront d’une façon robotique jusqu'à la fin des temps.
Et heureusement, rien de tout ceci ne sonne abstrait ou ésotérique pour son salut.


‘’Je ne pense pas être un gars intelligent,’’ s’amuse Michael. ‘’Je n’aime pas le terme IDM. C’est arrogant de suggérer qu’une certaine musique est intelligente alors que toutes les autres sont issues de trous du culs débiles ou quelque chose du genre.’’


Depuis la fin de Funkstörung (‘’On avait juste des différences personnelles,‘’ dit Michael à propos de sa séparation avec Chris de Luca. ‘’C’était comme un couple marié en train de divorcer.’’), il a été occupé par des travaux de remix (parmi d’autres, ceux de Booka Shade et d’Herbert), à faire des bandes originales pour des pubs TV et même en faire pour le cinéma (il a récemment collaboré avec Paul Haslinger sur le film à venir Shoot Em Up avec Clive Owen et Monica Bellucci, et il a aussi réinterprété la bande son du court métrage Oscarié Glas).

Dos par contre va définitivement catapulter le nom de Michael Fakesch durablement au sein du firmament électronique. Mais pourquoi un titre aussi énigmatique pour cet album ?
‘’Devine,’’ répond-il machiavéliquement. ‘’Il y a plusieurs sens en réalité, mais je pense qu’il est plus marrant de ne pas les révéler.’’
Comme on vous a déjà dit, attendez-vous à l’inattendu !





[url]www.michaelfakesch.com/[/url]
[url]www.myspace.com/michaelfakesch/[/url]
Son associé :

STEREO TOTAL: "Paris-Berlin" sortie Juillet 2007

Publié le 09/07/2007 à 12:00 par clarisseworks
STEREO TOTAL: "Paris-Berlin" sortie Juillet 2007
STEREO TOTAL « Paris Berlin »

Sortie Juillet 2007 - Disko B / Nocturne




Du plus primitif en passant par le plus compliqué pour aboutir au plus simple ...





Pourquoi Stereo Total n’écrivent-ils pas uniquement des morceaux dans le style de ‘’L’amour à Trois“, pourquoi ne signent-ils pas chez un gros label qui se chargerait de les vendre aux masses, pourquoi ne jouent-ils pas dans des grandes salles et ne s’occupent-ils pas de leur classement au hit-parade?


‘’Nous pourrions, mais ...“ (À cet endroit on entend un vacarme incroyable) (Citation de ‘’Prolog“ des ‘’Einstürzende Neubauten“.


Au lieu de cela, ils retournent encore une fois à leurs racines, aux magnétophones à quatre pistes, aux guitares / batterie / synthés monophoniques, au minimalisme, au je-m’en-foutisme, à l’humour, la subversion, au féminisme ‘’spécial Françoise Cactus“ et à cette sorte de musique pop, dans laquelle chacun(e), peu importe son pays d’origine (car les frontières stylistiques et linguistiques n’existent plus), comprend immédiatement que cette musique n’a plus rien à voir avec la maximisation du profit, l’industrie musicale, MTV, les sonneries des téléphones portables et l’exploitation sous toutes ses formes.


Depuis six années, Stereo Total sont pratiquement sans cesse en tournée dans le monde entier: Amériques du Nord et du Sud, Japon, Russie, Europe, Chine, Turquie... Le nouvel album représente parfaitement bien les concerts: des chansons électro minimalistes situées entre le punk-rock, le rock’n’roll, la disco et la new-wave, interprétées avec guitare, batterie et sampler, deux musiciens seulement mais un son de chevaux ayant pris des amphétamines. Bien qu’ils soient connus en tant que duo électro, ils jouent live avec batterie et guitare, ce qui pendant des années était une exception dans les clubs, où la plupart des concerts ‘’Live“ consistaient en un play-back sur CD. Mais Stereo Total ont toujours joué dans les clubs ET dans les salles de rock (où pratiquement personne n’apparaissait avec des samplers et synthés.)





« C’est du Punk, c’est du rock’n’roll, c’est de la musique moderne ! »



Après ‘’Oh Ah“, ‘’Monokini“, ‘’Juke-box-Alarm“, ’’My Melody“, ‘’Musique Automatique“, ‘’Do the Bambi“, ‘’Discothèque“ et ‘’Party anticonformiste - The Bungalow Years“ sort le nouvel album de Stereo Total : ‘’Paris - Berlin“.


‘’Paris-Berlin“ est un album de chanson rock’n’roll. Il est à la fois plus dynamique et plus romantique que les productions précédentes. Sur la pochette du CD, Brezel Göring et Françoise Cactus sont représentés comme des amants nus. Les enregistrements ont un son naturel, ‘’pur et dur“. Le groupe a renoncé aux effets sonores superflus, ce qui renforce l’atmosphère de proximité et de chaleur. Les titres sont pour la plus grande part très mélodieux. Leurs thèmes : l’amour, le sexe, la rébellion et la nostalgie.....



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